Le Livraire

Carnet de lecture

Les droits imprescriptibles du lecteur

1.

Le droit de ne pas lire.

2.

Le droit de sauter des pages.

3.

Le droit de ne pas finir un livre.

4.

Le droit de relire.

5.

Le droit de lire n’importe quoi.

6.

Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible).

7.

Le droit de lire n’importe où.

8.

Le droit de grapiller.

9.

Le droit de lire à voix haute.

10.

Le droit de nous taire.

Cette petite affichette portait un n°11

11.

Le droit de ne pas faire la fiche de lecture.

J’en rajoute un douxième

12.

Le droit de parler d’un livre comme bon nous semble.

Il semblerait que ces droits indescriptibles du lecteur aient été « rédigés » par Daniel Pennac, mais je n’en suis pas certaine. La petite affichette indique en tout cas : « Si vous voulez que votre enfant lise, affichez ces dix commandements dans sa chambre. » Suivent ensuite le nom de Daniel Pennac et le titre Comme un roman.
Merci à A.S.C

Edit :

Les droits imprescriptibles du lecteur analysés à l’heure du numérique. Paru dans Edition-actu n° 84, 1er novembre 2003

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4 réponses à “Les droits imprescriptibles du lecteur

  1. Elcmar samedi 6 septembre 2008 à 20:48

    « Il semblerait que ces droits indescriptibles du lecteur aient été “rédigés” par Daniel Pennac, mais je n’en suis pas certaine. »

    Oui ont les trouvent dans son livre « Comme un roman ».

  2. Blackstory mardi 9 septembre 2008 à 22:42

    Je suis tombé sur ça en cherchant des extraits :
    (Ça peut toujours servir aux curieux)

    LES DROITS IMPRESCRIPTIBLES DU LECTEUR

    1. Le droit de ne pas lire.
    2. Le droit de sauter des pages.
    3. Le droit de ne pas finir un livre.
    4. Le droit de relire.
    5. Le droit de lire n’importe quoi.
    6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible).
    7. Le droit de lire n’importe où.
    8. Le droit de grappiller.
    9. Le droit de lire à haute voix.
    10. Le droit de nous taire.

    « Le verbe lire ne supporte pas l’impératif.
    Aversion qu’il partage avec quelques autres : le verbe « aimer »… le verbe « rêver »…

    On peut toujours essayer, bien sûr. Allez-y : « Aime-moi ! » « Rêve ! » « Lis ! » « Lis ! Mais lis donc, bon sang, je t’ordonne de lire ! » -Monte dans ta chambre et lis ! Résultat?

    Néant.

    Il s’est endormi sur son livre. La fenêtre, tout à coup, lui a paru immensément ouverte sur quelque chose d’enviable. C’est par là qu’il s’est envolé. Pour échapper au livre. Mais c’est un sommeil vigilant : le livre reste ouvert devant lui. Pour peu que nous ouvrions la porte de sa chambre nous le trouverons assis à son bureau, sagement occupé à lire. Même si nous sommes monté à pas de loup, de la surface de son sommeil il nous aura entendu venir. . »

    Daniel Pennac in « Comme un roman »

    Et pour en avoir un peu plus =>
    http://palf.free.fr/argumentatif/pennac.htm

  3. Silqeléni Eulenspiegel mardi 30 septembre 2008 à 15:37

    Je surconfirme, c’est encore un coup (comme je les aime) de ce sacré Pennac ! ^^

  4. miley samedi 1 novembre 2008 à 13:06

    Je ne sais pas quoi penser au droit du bovarysme !

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