Le Livraire

Carnet de lecture

La littérature enfantine vue par Éric Chevillard

Deux écoles dominent la littérature du premier âge : le naturalisme le plus édifiant (Je fais dans mon pot ; Monsieur l’abbé m’a mis un doigt) et un surréalisme animalier de pacotille (c’est l’heure où la panthère/ épouse le coléoptère/ c’est l’heure où le hérisson/ rapièce ses pantalons). Puis, curieusement, les enfants perdent le goût de la lecture.

http://l-autofictif.over-blog.com/article-1079-62085373.html

3 réponses à “La littérature enfantine vue par Éric Chevillard

  1. Nymphette dimanche 6 mars 2011 à 14:23

    Et vous êtes d’accord avec ça?
    Moi, pas du tout! J’adorais lire petite, parce que ma maman me lisait des histoires et que j’en voulais davantage et si j’ai persisté, c’est sûrement grâce à toutes ces fabuleuses aventures dont je veux encore davantage! Oui au naturalisme, oui au surréalisme animalier, oui au fantastique, oui au rêve, oui au(x) monde(s) que nous ouvre(nt) la lecture!

  2. Le livraire dimanche 6 mars 2011 à 21:45

    Je pense que ca n’est pas tout à fait ce que veux dire Chevillard. Il ne dénigre pas la lecture enfantine, bien au contraire. Il pointe du doigt l’appauvrissement dramatique de celle-çi. Quand on regarde un certain nombre de succès, il faut bien reconnaître que la collection des « petites bêtes » avec son cortège de « Patouche la Mouche », « Isabelle la coccinelle » et les livres bassement terre à terre au moralisme édifiant n’ont pas grand chose à voir avec la Littérature enfantine Idéale qui elle, ouvre effectivement les portes de l’imagination. Je ne crois pas que Le vente dans les saules de Kenneth Graham ait quoi que ce soit à envier à bon nombre de titre pour pré-ados dans le registre « Manon a été victime d’une tournante » etc… Heureusement que l’on trouve encore des perles rares.
    Remarquez, peut-être que je me trompe totalement dans mon interprétation, mais j’ai du mal à comprendre dans quel but un écrivain irait tirer à boulet rouge sur toute la littérature jeunesse dans distinction.

  3. Nymphette jeudi 10 mars 2011 à 17:28

    Merci de cet éclaircissement. cependant, je trouve au contraire que la littérature jeunesse offre aujourd’hui une bien plus grande richesse de choix que cela a pu être le cas, mais bien sûr, il faut savoir y faire sa propre sélection, et surtout, relire avec bonheur « Le vent dans les saules »…

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